Politique de confidentialité

BROUILLON — à faire valider juridiquement. Ce texte est une trame technique générée automatiquement. Il doit être relu et validé par un juriste avant toute mise en vente ; il n'a aucune valeur juridique définitive en l'état.

Responsable de traitement

[À COMPLÉTER : identité du responsable de traitement et coordonnées du DPO le cas échéant.]

Données traitées et finalités

Gestion de l'obligation de vigilance fournisseurs : identité des fournisseurs (SIRET/SIREN), documents de conformité, relations société↔fournisseur, données publiques de surveillance (INSEE/BODACC), comptes utilisateurs. Finalité : collecte, vérification, surveillance et preuve de la régularité des fournisseurs.

Bases légales

Obligation légale (vigilance, art. L.8222-1 et s. du Code du travail), exécution contractuelle, et intérêt légitime (preuve opposable, sécurité). [À AFFINER PAR UN JURISTE.]

Durées de conservation

CatégorieDuréeBase légale
Preuves de diligence (journal horodaté, verdicts, exports)
Conservation longue : la preuve doit survivre à un contrôle a posteriori. Journal immuable (INV-8).
≈ 10 ans après la fin de la relationObligation légale (vigilance, art. L.8222-1 et s.) + intérêt légitime (preuve opposable en cas de contrôle URSSAF)
Documents de conformité collectés (URSSAF, KBIS, attestations…)
Pièces justificatives du respect de l'obligation de vigilance.
≈ 10 ans après la fin de la relationObligation légale + exécution contractuelle
Historique des pièces collectées — versions successives remplacées (document original, date de collecte, fin de validité constatée, identité du validateur, résultat de la vérification d'authenticité)
Un contrôle en matière de travail illégal peut remonter sur CINQ ANNÉES CIVILES : l'attestation de janvier prouve que la vérification de janvier a eu lieu. Sans conservation des versions, chaque renouvellement détruisait la preuve de la diligence antérieure. Historique append-only, immuable (INV-8), purgé avec le tenant.
5 ans à compter du remplacement de la pièceObligation légale (vigilance, art. L.8222-1 et s.) + constatation et défense de droits
Attestations signées en ligne — dossier de preuve (PDF signé, texte exact, identité et qualité déclarées, horodatage, identifiant unique, empreinte SHA-256)
Le client (donneur d'ordre) est responsable de traitement ; Prestor agit comme sous-traitant. En cas de litige ou de fraude, conservation jusqu'à la clôture définitive de la procédure. Trace immuable (INV-8).
Durée de la relation, puis 5 ans en archivage intermédiaire à accès restreintRespect des obligations légales du donneur d'ordre (vérifications de vigilance)
Preuves d'acceptation contractuelle (CGV/DPA — version, empreinte du texte, identité de l'acceptant, horodatage)
Décisions juriste du 13/08/2026. Preuve autoportante (version + SHA-256 + identités recopiées), immuable, SANS adresse IP (DPA annexe A.5). La trace finale ne conserve AUCUNE clé de rattachement à l'ancien utilisateur — anonymisation véritable, jamais une pseudonymisation (un hash d'identifiant reste un identifiant). L'art. 17.3.e n'est pas la base légale (simple exception au droit à l'effacement).
Trois temps : contrat actif (base opérationnelle) ; résiliation + 5 ans (archivage probatoire à accès restreint, preuve complète) ; prescription acquise (suppression des données personnelles + registre de versions contractuelles véritablement anonyme) — sauf contentieux en cours (legal hold)Intérêt légitime (art. 6.1.f RGPD — preuve du consentement contractuel et défense en cas de litige)
Adresse IP et journaux techniques de validation de signature
Donnée personnelle conservée séparément du dossier de preuve. Pour ces journaux exploités à des fins de sécurité, Prestor est responsable de traitement distinct. Purge automatique à 12 mois (tâche planifiée).
12 mois à compter de la validation, puis suppression ou anonymisation automatiqueIntérêt légitime (traçabilité du parcours, prévention des validations frauduleuses, défense des droits)
Référentiel fournisseurs et relations (identité, seuils, contrats)
Secret commercial du client, cloisonné par tenant (RLS).
Durée de la relation puis archivage intermédiaireExécution contractuelle
Données de surveillance publique (INSEE / BODACC)
Donnée publique ; non rattachée au secret du client.
Tant qu'utile à la surveillanceIntérêt légitime (donnée d'État publique, mutualisée)
Comptes utilisateurs et sessions
Authentification (Better Auth).
Durée du contrat + suppression à la clôtureExécution contractuelle
Journaux techniques / sécurité
Minimisation.
Durée courte (quelques mois)Intérêt légitime (sécurité)

Hébergement et sécurité

Hébergement dans l'Union européenne. Isolation stricte des données entre clients (Row Level Security PostgreSQL), accès applicatifs sous identité authentifiée, chiffrement en transit. Aucune donnée relationnelle d'un client n'est accessible à un autre.

Vos droits

Accès, rectification, portabilité, limitation, opposition, effacement (sous réserve des obligations de conservation ci-dessous). Un export de vos données est disponible depuis votre espace (RGPD).

Droit à l'effacement et conservation de la preuve

Le droit à l'effacement (art. 17 RGPD) connaît une exception lorsque le traitement est nécessaire au respect d'une obligation légale ou à la constatation, l'exercice ou la défense de droits en justice. Or le journal de diligence est IMMUABLE (INV-8) et constitue la preuve opposable du respect de l'obligation de vigilance. En conséquence, une demande d'effacement ne peut pas supprimer la preuve de diligence pendant sa durée de conservation légale : la voie envisagée est une ANONYMISATION/MINIMISATION des données personnelles non indispensables à la preuve (ex. coordonnées d'un contact), tout en conservant l'ossature opposable (SIREN/SIRET, statuts, horodatages). Cet arbitrage doit être validé par un juriste avant mise en œuvre — il n'est pas tranché ici.

Portée des informations juridiques

Prestor est un outil d'assistance à la collecte, à la vérification et au suivi des documents de conformité. Les informations juridiques affichées sont des informations générales établies au regard des textes en vigueur à la date de leur dernière mise à jour. Elles ne constituent pas un avis juridique adapté à une situation particulière et ne remplacent pas l'analyse que le donneur d'ordre doit réaliser au regard de ses contrats, de son activité et de la situation de ses cocontractants. Le donneur d'ordre demeure responsable de la détermination du champ de ses obligations et des décisions prises à partir des informations et documents recueillis au moyen de Prestor.

Dernière mise à jour : 21 juillet 2026.